superrééduc

Rééducateur de l'éducation Nationale, vous savez pas ce que c'est... p'tet bien que moi non plus d'ailleurs... Un blog dédié à toutes les quiches et leurs parents.

17 juin 2008

Superrééduc a bobo 2, le retour.

Ça va mieux, j'ai dormi comme un bébé : très peu...

Je ne sens plus rien aujourd'hui et pourtant j'attends avec impatience des nouvelles de Jean-Christophe (voir chapître 1) qui ne tardent pas à arriver sous la forme austère d'un pro du scalpel qu'une amie toubib (grâce lui en soit rendu jusqu'à la septième génération) a appelé et qui a annulé son golf pour venir me voir en ce samedi matin.

L'homme est gai comme un pinson mort mais il sait trouver les mots qui font du bien... j'vous les met dans le désordre : grave, ablation, vivre, risque, allons allons allons, biopsie, urgent, cancer, survie, pas le premier, alligator, chimio, examens complémentaires, opération, programmation, anesthésie... (amie lectrice, un intrus s'est glissé dans la liste à toi de le découvrir)

- Vous voulez un peu de temps pour réfléchir ? Qu'il conclut... mais non, pas la peine, jvais prendre le plat du jour, tout comme vous avez dit, il fait pas le rebelle Superrrééduc, bon j'ai réussi à lui tirer un rictus que je prendrais... pour un rictus aimable.

Là, premier miracle du piston de l'amie Toubib (je vais mettre une majuscule à son nom jusqu'à la 13ème génération...), on peut programmer l'opération dans la semaine : mercredi (avant, c'est pas possible, y a piscine)

moi : - super !

Lui : - Oui, et ensuite vous ne soufrirez plus,

moi : - waou ! Je serai dans le coma ?

Lui : - Allons, allons, allons !

Moi : - désolé... d'ac doc', on tape ? Juré craché hein ?

Lui : - allez, ne vous inquiétez pas... plein de gens vivent avec un seul ...

Et là amie lectrice, je ne te propose pas un jeu de devinette mais afin de préserver mon anonymat et ma vie intime, je ne dévoilerai pas l'organe qu'on va « m'abler » puisque Jean-Christophe la tumeur l'a par trop envahi le rendant ridicule et inutile. Sache cependant que nous en possédons généralement deux dans l'espèce humaine (oui mâle ET femelle, et non, je ne vais pas me mettre au vélo ! Ni jouer de la trompette, ni marcher sur la lune... P... faut aller la chercher loin celle là...) et qu'on peut vivre bien avec un seul... même que c'est le monsieur qui l'a dit... pis il avait l'air sérieux en le disant... et pisque c'est comme ça j'ai même pas peur...

même pas...

Non, j'déconne...

J'suis mort de trouille oui !

J'ai pas fini d'élever les enfants, pas encore de petits enfants, pas même un arrière petit fils... j'ai pas vu pousser mes arbres, me suis juste fait chier à faire des trous énormes pour planter des batons un peu merdiques dans l'espoir futile d'y voir apparaître deux bourgeons irrémédiablement broutés par des biches de passage...

Et madame Super, j'y ai pas encore fini d'explorer tous les z'aspects de sa personnalité, j'suis sur qu'y a des p'tites moues qu'elle m'a pas encore faites, et j'dois lui masser les pieds mardi prochain, et en calculant juste on peut encore faire une dizaine d'enfants, ou alors on achètera des chats... c'est ça des chats, et puis d'abord le vieux chat Socrate, je peux pas lui faire ça ! Sur qui il ira ronronner le soir hein ? C'est froid un cadavre !

Et la maikresse à Kévin, celle de Prescilla, toutes les autres qui vivent dans l'attente du prochain passage de Superrééduc... quoi ? SI IL Y EN A ? allez, y en a non ?

Et vous lectrices (oui, oui vous aussi lecteurs...) j'veux vous manquer quand j'écris rien pendand trois jours...

J'ai même pas d'écran plat ! (heu... enfin si, mais bon, j'peux toujours en avoir un autre non ? Tiens regarde là, dans le bureau y a la place non ?)

Et y reste des 'pécialités que j'ai pas encore au ministère de la magie...

Et y a l'humanité que j'aime et j'ad... bon d'accord, là c'est abuser un peu... en fait c'est même le coté attirant de la chose...

Mais mes zenfants à moi que j'ai fait de mes mains (enfin de mes mains...), ça se trouve je peux encore les battre quelques années avant qu'il rendent les coups... et pis si j'suis pas là pour insister sur leurs traumatismes, ça se trouve y seront même pas névrosés, et ça je supporterai pas.

Bref, j'ai la pétoche... De celles où on se dit, mais putain tu vas arréter d'être cynique en plus passque même ça, ça fait mal...

Heureusement, mon corps se souviens qu'il est moins con et me renvoie une de ces douleurs de derrière les fagots qui me rappellent où j'en étais avant d'élucubrer en coeur... 

Mais comme je suis plus aux urgences... point de morphine mon con « Tu souffriras dans la douleur afin de laver tes péchés, tu morfleras sous perfusion, tes gémissements te seront rédempteurs... » Alors, perfalgan, mais passque c'est toi...

J'ai beau menacer les 'firmières, tenter de les séduire, bon ça je sais... mais quand on est désespéré on essaie tout... les soudoyer en leur proposant des cours particuliers pour leurs enfants même autistes, rien n'y fait... elles veulent, peuvent pas changer ce putain de protocole ! Appelez le toubib de garde, j'sais pas moi n'importe qui... c'est le week end ! Putain, mais quand est-ce la dernière fois que j'ai insulté un sorcier pour qu'il m'aie lancé un sort pareil ! (en fait je sais, c'était il y a deux mois, il donne des cours à l'IUFM de X.)

Quand j'ai mal, je deviens limite caustique et second degressime, à force ça marche avec l'adorable chef infirmière qui choppe un fou rire entre rire et larmes, sort de ma chambre et finit par revenir avec un anesthésiste qui prenait son café pas loin dans un autre service (tu penses, il devait s'envoyer une stagiaire oui !) qui me prescrit la sainte Morphine dans les 12 secondes... Bonheur...

Fondu au noir...

je passe les trois jours semicomateux qui feront l'objet de choniques tout exprés un jour (la fois où Berthe Berurier m'a rasé les parties génitales en me racontant son fils épyleptique : un grand moment, les explications embarassées de la jeune stagiaire 'firmière pour le fonctionnement du pistolet...un autre grand moment)

 

Dodo.

Bobo.

Dodo.

 

Opération après une nuit somme toute coooooool... (penser à dresser un second Autel « lexomil » à coté du Dieu Morphine...)

Near Death Expérience... mais, bon, pour un agnostique c'est vite fait à raconter... rien, avec rien autour... 

Soins intensifs... nuage... bobo... dodo... tiens y a madame Super ? Choueeeet.... dodo... 

A coté, ça gémit de façon incongrue, ça râle sans éducation, de cacochymes vieillards agonisent bruyament, les 'firmières sont douces et souriantes, des fées qui se penchent sur mon berceau... petit à petit je renais à la vie...

Le pinson est revenu, il est tout content, il a tout bien réussi son opération, tout bien ablé c'qui fallait, et il a gratté autour, et il a pris son temps et c'est super il a pas trouvé une seule métastase aux environs.

J'suis bien content pour lui.

Pis un peu pour moi.

Madame Super est une pub vivante pour son anxyolitique, elle organise la vie de la famille(merci les amis, (j'vous avais dit que j'en avais...)) garde le sourire, et a trouvé un eyeliner waterproof, elle vient me masser les doigts de pieds.

Morphine.

Noir.

Quiétude.

Bobo, mais quiétude...

Noir.

 

C'est la fin des vacances, deux jours après, je quitte les soins intensifs et retourne au 56, où je retrouve cet ordi, sans connexion internet ! Pas grave, je f'rai passer les nouvelles aventures par madame.

I'm back ! Et avec une cicatrice à faire palir Jack Sparrow 3 ! 

J'te préviens Kévin, t'as pas intérêt à faire chier !

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15 juin 2008

Superréeduc a bobo

Superrééducateur a bobo 1, les prémisses

C'est drole, mais ça faisait un moment que me sentais t'humeur chagrigne...
On va faire simple, court et concis... comme disait Rabbi Schmol...
Mais ça risque de prendre un ou deux textes.
Promis après je reviens avec du rigolo, des jeux de mots tordus et des jeunes femmes à  forte poitrine.
Vendredi, petit bobo qui devient gros puis trés gros, Superrééduc n'en menant pas large demande l'aide de madame Super qui veut bien l'amener chez le toubib et qui promène son regard inquiet de biche effarouchée sur le grand corps tordu par la douleur de son misanthrope de mari. Car j'ai un grand et ample corps, confortable mais encombrant parfois.
Oulala fait le toubib, c'est pas terrible, vite fait une perf puis une échographie...
M'enfin, j'suis sur que j'suis pas enceinte...
Ben en fait si un peu, d'une excroissance que nous appellerons Jean-Christophe dans un premier temps passque les prénoms féminins ça fait catastrophe (voir le cyclone Katrina et la tempète Ségolène).
Bon, ça serait bien que tu fasses un scanner, qu'il dit... Pis un peu vite qu'il rajoute, le con... genre j'appelle et pis tu vas le faire dans la demi heure qui suit...
Ni une ni deux, je m'imagine suivant moi même mon cercueil en bon schizophrène hypochondriaque, je lui dit en rigolant mais pas lui, il a l'air tout sérieux... Bon j'ai du mal à  plaisanter vu que la douleur est revenue et que pour fêter ça il m'installe une autre perf et direction les urgences.
Ca tombe bien, il fait beau et dans l'ambulance qui m'emporte sans le moindre pimpon, déçu que je suis, j'ai le temps de regarder la route défiler à l'envers, bonjour le symbole, ça va pas m'arranger l'humeur que je commence sincèrement à  avoir chagrine.
Aux urgences, accueil sympa, pas de champagne ni de petits fours mais sympa tout de même, j'ai droit à  ma toute première morphine, ouah, trooop cool, si j'aurais su j'm'aurais drogué plus tôt.
Mon petit nuage et moi nous rendons au scanner où comme par miracle nous passons devant tout le monde, même qu'y a des vieilles qui tirent la tronche, tu m'étonnes, ça doit faire deux plombes qu'elles poirautent là  avec Bibiche à la maison, et le temps qui se met au chaud, Ca se trouve elle va être toute séche Bibiche quand elle vont la récupérer, ou alors elle aura bouffé la perruche... Bon comme j'ai plein de tuyaux partout, je fais sérieux mais tout de même, elles me pousseraient bien un p'tit coup du brancart histoire de gagner 15 minutes...
Mais, non, aujourd'hui c'est bibi le roi du scan, je suis réceptionné, accueilli prems et de suite allongé à l'intérieur d'un donuts géant par une jolie opératrice avec des piercinges de partout (ou alors c'est la morphine), elle me branche un tuyau de plus, m'avertit que je devrais retenir ma respiration et que ça va chauffer un peu.
Le truc se met à  faire un bruit, on sent que ça tourne super vite dedans, mieux qu'à  la fête à  neuneu, et le banc se met à  avancer, y a un smiley qui me parle en me disant tout qu'est ce que je dois faire et moi je le fais vu que je me retrouve de l'autre coté du miroir, pas envie de faire le couillon, j'commence à  flipper un peu.
Le temps de commencer à  rédiger mon testament en essayant de ne pas traumatiser les gosses mais en leur rappelant que papa était un rigolo, l'examen est fini : retour aux urgences avec la gentille 'firmière qui perçoit derrière mes sarcasmes un mal être sans doute assez profond (6 feet) et me remet une dose de morphine... C'et que je commence à  m'habituer moi, je ne sens plus ni mon ventre ni l'envie de préparer mes derniers mots pour la prospérité (youplaboum) ce qui en soit prouve la supériorité de la drogue sur l'esprit humain.
Maintenant je dois attendre le chir de garde, qui me dira que c'est rien, que je rentre chez moi, mais avant j'ai le temps de passer faire des courses...
Il est venu un peu plus tard.
 
C'est une tumeur.

Et maligne sans doute.
Moi qui bosse sans arrêt avec des QI d'huitres, c'était bien ma veine de tomber sur une tumeur maline... et pis d'abord, ça veut dire quoi maligne : qu'elle m'a choisi moi à  cause que j'suis pécialiste ? Et pis y'en a des cons des tumeurs ? J'aurais quand même pu en avoir une comme ça non ? Une tumeur à  la con, c'est comme un Kévin ou une Cindy ! Je sais faire...

Je me sens comme un Bernard l'hermite entre deux apparts.
Les urgences c'est justement entre le service et la morgue...
Pas le temps de choisir, c'est l'hopital qui choisit pour moi.

Je ne suis plus Superrééducateur, mais le monsieur de la 56...
 
 

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03 juin 2008

Freud's bugs, le retour de la vengeance

Bon, maintenant que Bryan est né, il bouffe.

Stade oral.

Il chie.

Stade anal.

Il joue avec son kiki.

Stade phallique.

Il regarde le foot à la télé en buvant de la bière.

Stade de France.

Il rencontre Sabrina.

Stade phyllocoque.

Il joue avec son kiki à elle.

Le retour du stade phallique.

Il en chie.

Le retour du stade anal…

Il en parle longuement à son psy.

Stade oral is back.

C’était pas seulement psychosomatique…

Méta stades ?

Stade terminal.

C’est jojo l’asticot qu’est bien content.

Stade larvaire.

Posté par superreeduc à 10:49 - la Théorie - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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02 juin 2008

Freud's bugs

S’il n’y prend garde le jeune Bryan, né de l’union contre nature et contre la porte de la cave 119 de la cité HLM les Feuilles cise en la riante bourgade d’Yvetot, aux environs de Rouen où l’abbé Cauchon fit bruler Jehanne lors d’une expérience scientifique visant à analyser la réaction exacte de la vierge guerrière portée à très haute température et qui contrairement au lait ne se lyophilise pas, le jeune Bryan disais-je avant de me laisser aller à des considérations culturo historiques qui n’ont rien à voir avec le sujet qui nous préoccupe, mais me permet de postuler pour la plus longue phrase de ce blog, le jeune Bryan va devoir se méfier dans son développement des Freud’s bugs tels qu’ils ont étés justement nommés par moi tout seul dans le titre de cet article.

Mais, dis-moi Superrééducateur, que sont donc ces Freud’s bugs à l’accent anglais dont tu nous cause et en quoi représentent-ils un danger pour Bryan, et puis d’abord, pourquoi Bryan ? Il est où Kévin ?

Je te réponds de suite, lectrice fidèle, mais avant un petit peu de réclame…

Idées noires, dépression ? Vous êtes las, sans être vraiment là ? Vos amis, s’il vous en reste, semblent vous éviter ? Vos enfants vous fuient et paient en retard le loyer de la verrière

Mieux que les pilules roses, plus efficace que le Deroxat, mieux remboursé que la psychanalyse, moins cher que le Prozac, socialement plus acceptable que le calva, il y a…

Superrééducateur

Sinon, le suicide, c'est bien aussi...

Bon, ça c’est fait…

Alors, c’est quoi un Freud’s bug ?

C’est quand une des fonctions qui contribue à la construction psychique de l’individu, pardon du sujet, merdoie et qu’au final c’est tout le sujet qui se met à cracher par terre en cours de récréation et à traiter la maikresse de pétasse.

Pour les cancres du fond on va les reprendre dans l’ordre :

La fonction maternelle : c’est la cuisine, le ménage et les couches à changer. La fonction maternelle est remplie par la mère quand c’est une femme consciente de ses devoirs de mère, et non une barbie pouf qui ne songe qu’à perdre les 18 kilos qu’elle a pris pendant la gestation en s’enfilant des tonnes de cochonneries et pas seulement des fraises achetées à prix d’or chez l’arabe du coin, heureusement qu’il était là celui là, c’est pas un auvergnat qui serait ouvert à une heure du mat’…

En plus de contingences strictement fonctionnelles, elle consiste aussi à produire constamment un tas de borborygmes, communément appelés gazouillis en vu de provoquer chez le primate en devenir un semblant de cri différencié que la maman (et oui, la bombasse à forte poitrine est devenu « maman », on est bien peu de choses tout de même…) s’empressera de traduire et d’interpréter comme de petits cris d’amour. La fonction maternelle se met au tricot et à la couture, elle brode des nounours en veux tu en voilà et commence en pleurant « l’Album de Bryan », ersatz de l’herbier de nos grands-mères où la première mèche de cheveux et le prépuce tout sec bien pressé entre deux buvards ont remplacé la renoncule et l’Angelica archangelica…

La fonction paternelle : c’est les claques dans la gueule. C’est plus festif.

La fonction paternelle est remplie par le père, ou plutôt par les pères, ceux qui se relaient au chevet de l’ex parturiente, au cas-z-où elle se déciderait à remettre ses hauts talons et son déguisement « barbi’spice de counasse »  achetés à crédit dans les pages sexy du catalogue « Quelle », qui les faisaient tant fantasmer quand elle était encore avec l’aut’spermatozoïde sur pattes qui l’a transformé en bonbonne à gaz dans un premier temps et maintenant en tas de guimauve ne s’exprimant plus qu’à coup de « ageuh ageuh » et s'est donc barré bien vite vers d'autres zaventures sans marmot.

Les fonctions paternelles et maternelles sont indispensables au développement de Bryan, si l’on veut qu’il soit un jour un brillant contremaitre et non un putain d’apprenti chanteur névrosé de la star académy. Mais là, j'ai un peu dormi pendant le cours, faut dire que c'était l'après midi et qu'au repas y avait des pieds paquets, c'est bon mais c'est lourd, toujours est-il que c'était un cours comme ça (voir figure un) avec tout plein de mots et tout et tout et ça m'étonnerait qu'on y ait dit que des conneries. Donc, vu que le titre c'était un truc genre "l'importance des fonctions maternelles et paternelles" je vous demande de me croire, c'est important.

Sans dec' !

La semaine prochaine, nous étudierons les différents stades : le stade oral, le stade anal, le stade phallique et le stade de France. Ainsi que l’Oedipe : c’est la sauce au fromage aigre-doux dans laquelle on trempe les chips mexicaines.

Posté par superreeduc à 09:00 - la Théorie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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